Clères : Les Médiévales en Renaissance reportées.

Le Foyer de la Culture et des Loisirs, le Parc de Clères site propriété du Département
de la Seine-Maritime et la Mairie de Clères annoncent le report des “Médiévales de
Clères en Renaissance” en juillet 2022.

Elles devaient se tenir les 3 et 4 juillet prochains, ces fêtes médiévales, avec
danses, joutes, robes d’apparat, sieurs bretteurs, ballots de paille et musiciens. Mais les
incertitudes sur la faisabilité de certaines activités, notamment la tenue du banquet ou
du bal Renaissance, et la sécurité sanitaire liée à ce type de rassemblement d’ampleur
ont décidé les co-organisateurs de reporter cet événement en juillet 2022.
D’autre part, l’organisation d’une telle manifestation demande une mobilisation
importante de bénévoles bien en amont du jour J. Mais avec les périodes de restrictions,
confinement ou couvre-feu, et les interdictions de certaines activités, les ateliers couture,
danses ou décors n’ont pu avoir lieu, causant un retard sur la préparation de
l’événement.

La manifestation avait accueilli près de 10 000 personnes en 2019 mobilisant près d’une
centaine de bénévoles.

Le consensus a été de jouer la sécurité et de bâtir une belle manifestation en
juillet 2022 avec un grand tournoi de chevaliers, dans une ambiance, espérons-le, plus
sereine autour du château Renaissance de Clères.

Un rendez-vous en costume les 2 et 3 juillet 2022 pour les médiévales de Clères en
Renaissance!

Plus d’infos ici 

On retrouve Estelle, responsable du service éducatif du Parc de Clères, dans le jardin du Minotaure en préparation pour la saison prochaine. Elle accueille les élèves de l’IME Dominique Lefort de Mont-Cauvaire qui lui donnent un coup de main pour les plantations de vivaces.

Le jardin est à découvrir à partir de mai 2021

 

Dernier atelier de l’année dans le cadre de  JARDINS SECERTS !

le 5 décembre au Parc de 14 h 0016 h 00

Atelier « Couronnes de fêtes »  100% végétales et récup’  atelier réalisé dans le respect des règles sanitaires en vigueur.

12€ par personne, paiement par chèque à l’ordre du trésor public.
Réservation par téléphone au 02 35 33 23 08

La saison froide annonce toujours la fermeture de certains sites touristiques et c’est le cas pour le parc de Clères, qui, cette année ferme un peu plus tôt
qu’habituellement, le 11 octobre prochain. L’hiver est toujours la période propice aux travaux dans le parc. Deux chantiers s’opéreront pour la remise en état et le
développement de ce site départemental d’exception.

Chantiers en perspective

Le pôle accueil vu de l’intérieur du parc

Cette année, la fermeture du parc est prévue avec un mois d’avance en raison de chantiers impactant fortement la vie du zoo. Simultanément à la construction du pôle accueil, le désenvasement du lac va s’opérer. Ces travaux vont nécessiter des clôtures de zones et un rapatriement des animaux sur différentes parties du domaine.
En effet, le Département de la Seine-Maritime a engagé d’important travaux de développement sur le parc animalier centenaire. La construction d’un pôle accueil,
bâtiment dédié à la billetterie était nécessaire pour améliorer l’accueil et l’accessibilité des visiteurs. Ce nouvel équipement accueillera des salles éducatives, une
boutique spacieuse et des sanitaires plus adaptés au flux de visiteurs. Le bâtiment accueillera le public dès l’ouverture au printemps 2022.
L’opération est menée par l’Atelier de Saint Georges (architecte Bruno Saas) pendant une durée de 14 mois. Le nouvel édifice est prévu sur l’emprise au sol de l’ancienne graineterie et du bar-tabac détruits en 2013. Une partie des pierres de ces anciennes constructions seront réemployées dans le futur bâtiment qui se déploiera sur une surface de 562 m² (sur deux niveaux). Un parvis de sécurité est prévu pour protéger les visiteurs en attente à l’entrée ; elle sera désormais localisée au cœur du village.

Autre chantier, le curage du lac sera d’un impact moins visible pour le public mais d’une importance capitale pour le fonctionnement de l’étang et le bien-être des différentes espèces qui y vivent. Ce lac  creusé dans les années 1860 par l’architecte Busigny à la demande du Comte Hector de Béarn, alors propriétaire du lieu, est obstrué par les limons qui s’écoulent en ce fond de vallée depuis des années, allant jusqu’à faire stagner les eaux. Ce sont 3000 m3 de boues qui vont être évacuées durant ce chantier. À cette occasion, les îles du lac, sérieusement érodées, vont faire l’objet d’une restauration faite d’enrochements et de plantations qui permettront aux gibbons et aux makkis cattas d’évoluer sur des espaces parfaitement restructurés. Ces deux chantiers sont les deux premiers maillons d’un ensemble de travaux majeurs qui vont s’opérer durant la prochaine décennie. Le département assurera ainsi la conservation de ce fleuron du patrimoine et du tourisme pour les générations à venir.

Un spectacle pour le dernier jour
Afin de célébrer cette dernière journée d’ouverture, le spectacle « une patte avant l’autre » est proposé à 15h00 le dimanche 11 octobre par la compagnie Couverture. Il s’agit de l’histoire du voyage d’une abeille et d’un scarabée vers la terre de leur ancêtre et d’aventures qui en découlent ! À partir de 6 ans sur réservation

Avant-goût de 2021 :
Le parc rouvrira ses portes, comme chaque printemps, courant mars avec notamment la fête de la jonquille (3e weekend de mars). La manifestation reprendra la programmation suspendue en 2020 autour de la féerie.

Le parc animalier proposera tout au long de l’année des animations autour de l’événement Flaubert 21.

Enfin, en juillet, les « Médiévales en Renaissance » feront à nouveau voyager le village de Clères dans l’histoire pour vivre un moment de fête autour de danses, de joutes et d’animations !

Programme complet dès décembre 2020

 

Pour clôturer sa saison le parc de Clères propose un spectacle jeune public (déprogrammé à cause du covid 19 en mai dernier ).

« Une patte avant l’autre »
un spectacle de la compagnie Couvertures
Durée 40min • Public familial • à partir de 6 ans
Une abeille et un scarabée se remémorent les histoires racontées par leurs grands-mères et leur long périple pour retrouver une terre saine et habitable, ainsi que les espèces rencontrées pendant leur exil, si surprenantes et différentes!

compris avec le droit d’entrée au parc

réservation ici :

Une patte avant l’autre

 

Du 1er au 4 septembre, le parc de Clères sera exceptionnellement fermé pour l’abattage d’un arbre dangereux

 Le parc animalier et botanique de Clères sera fermé au public du mardi 1er au vendredi 4 septembre 2020 inclus pour procéder à l’abattage d’un arbre dangereux nécessitant le démontage de la cabane des antilopes.

L’arbre dangereux est un frêne d’une trentaine de mètres et de 72 cm de diamètre presque totalement mort à cause d’un champignon : la Chalarose qui représente d’ailleurs un vrai problème sanitaire pour tous les frênes de la région. Ce frêne malade se situe sur les hauteurs du Parc, dans le bois, au niveau de la cabane des antilopes.

Pour l’abattre, il faudra faire intervenir une nacelle et démonter une partie de l’abri pour que le véhicule puisse accéder à l’arbre.

Les 35 antilopes cervicapres, l’une des espèces emblématiques du zoo, vivent en liberté dans le parc. Elles risquent donc se retrouver pendant 4 jours, en état de stress car sans accès à leur abri et à toute leur zone de refuge. Aussi, pour le bien-être de ces animaux et la sécurité du public, il a donc été décidé de fermer le parc du mardi 1er au vendredi 4 septembre 2020 afin que les antilopes puissent se réfugier n’importe où dans le parc durant cette période, ce qu’elles n’auraient pas pu faire avec des visiteurs.

 

Le parc réouvre le  5 septembre  jusqu’au 11 octobre.

Horaires d’ouverture :

Du 5 au 30 septembre : 10h – 18h30 (dernier billet délivré à 17h15)

Du 1er au 11 octobre : 10h-12h30 – 13h30 – 18h30 (dernier billet délivré à 17h15)

 

 

 

 

 

Pour ce dernier défi de l’été on vous invite à découvrir le ouistiti pygmée et à fabriquer un ouistiti articulé
Défi Oustiti pygmée

Le Ouistiti pygmée

Cebuella pygmaea

Callithrix pygmaea

Qui est-il en quelques mots ?

Le ouistiti pygmée, aussi appelé ouistiti nain ou ouistiti mignon, appartient à la famille des Callitricidés. Cette famille regroupe les primates miniatures avec les ouistitis, les tamarins, ou encore les petits singes-lions. Il rencontre davantage de prédateurs potentiels que les autres singes à cause de sa petite taille. Ce phénomène est dû à un processus de nanisation. Cependant, il a acquis un certain nombre d’adaptations qui lui permettent de se défendre : son pelage présente une coloration cryptique, un mélange brunâtre ou olivâtre mêlé de fauve, de gris et de noir et sa longue queue est annelée de noir. Ces couleurs lui permettent de se camoufler et donc de se protéger. Sa tête ronde est ornée d’une sorte de crinière, il peut la pivoter sur 180°. Ses pattes sont courtes et munies de longs doigts fins. La femelle est légèrement plus grande que le mâle.

Le ouistiti pygmée a un poids qui varie entre 85 grammes et 150 grammes seulement pour une taille de 17 à 23 cm avec la queue. Son espérance de vie est de 18 ans en captivité. Pratiquement indétectable à l’arrêt, il avance parfois avec une très grande lenteur comme un paresseux ou un caméléon. Avec son poids plume, il peut s’agripper à une tige sans la faire plier.

Cette espèce vit en groupe généralement composé des parents et de leurs jeunes jusqu’à 4 générations. Cela représente entre 10 à 15 individus. La femelle donne naissance à 1 ou 3 jeunes (très souvent des jumeaux) deux fois par an au terme d’une gestation de 4 à 5 mois. Ces derniers restent dépendants de leur mère pendant un mois. Ce primate est sexuellement mature entre 12 et mois, mais n’atteint sa taille adulte que vers 2 ans.

Où habite-il ?

Il fréquente tous les types de forêts du nord de l’Amazonie et reste généralement en lisière et à proximité d’un cours d’eau.

 Alimentation 

Le ouistiti pygmée est omnivore et plus particulièrement insectivore et frugivore. Il consomme régulièrement de la gomme qu’il retrouve dans les arbres. Lors des saisons sèches, il est même capable de manger un œuf ou la cervelle d’oisillons.

 

Le saviez-vous ?

– Le ouistiti pygmée est le plus petit singe du monde. Cependant, il est toujours plus gros que le microcèbe de Mme Berthe, qui lui, est le plus petit primate du monde. En effet, dans les primates on retrouve les singes mais aussi les tarsiers et lémuriens dont le microcèbe fait partie.

– Pour compenser son nanisme, il s’est adapté et à développer des méthodes particulières afin de passer inaperçu. En effet, il est pratiquement indétectable lorsqu’il ne bouge pas et sa stratégie de fuite la plus spectaculaire consiste en une série de sprints et de bonds qui peuvent atteindre 4 mètres. Il se déplace si vite qu’il est très difficile pour l’œil humain de le suivre

Quel est son statut de conservation ?


Le ouistiti pygmée n’est qu’en PREOCCUPATION MINEURE sur la liste rouge de l’IUCN car ses effectifs connus sont suffisamment importants. Néanmoins, il ne faut pas négliger les risques liés à la déforestation détruisant son habitat naturel ainsi que les captures qui le destinent à devenir un animal de compagnie.

Statut de conservation d’une espèce : Indicateur permettant d’évaluer l’ampleur du risque d’extinction de l’espèce à un instant donné.

Une espèce classée « en danger critique d’extinction » est plus menacée de disparition qu’une espèce de statut « vulnérable ».

UICN : Union Internationale pour la Conservation de la Nature

 

Quelles menaces pèsent sur la population de ouistitis pygmées ?

Le ouistiti pygmée n’est pas placé sous le statut de menace car ses effectifs sont encore suffisamment importants. Les principales menaces qui pèsent sur les ouistitis pygmés sont :

 

  1. Programme de conservation dans les parcs zoologiques, ex situ:
  1. Programme de conservation sur le terrain, in situ,

 

Que fait le Parc de Clères pour le ouistiti pygmée ?

Programme de reproduction :

Le Parc de Clères participe au programme d’élevage européen (EEP) afin de sauvegarder l’espèce. Nous avons actuellement un couple de ouistitis pygmées que vous pouvez observer dans l’une des volières située près de l’enclos des pandas roux.

 

Sensibilisation du public :

Les populations captives des parcs zoologiques sont une source de sensibilisation à la protection du ouistiti pygmée et d’éducation environnementale majeure. Pour mieux protéger cette espèce il est impératif de la faire connaître au grand public.

Et vous que pourriez-vous faire pour aider le ouistiti pygmée?

Vous pouvez venir les observer au Parc de Clères !

 

 

 

 Branta ruficollis

Ce bel oiseau est très reconnaissable à son plumage. Découvrez la bernache à cou roux dans cet article et à la fin un défi vous est proposé!

 Qui est-elle en quelques mots ?

 

La Bernache à cou roux fait partie de la famille des anatidés, dans laquelle on peut compter pas moins de 165 espèces qui sont toutes liées au milieu aquatique, principalement des eaux douces.

Mesurant environ de 54 cm à 60 cm de longueur pour 116 à 135 cm d’envergure, elle peut peser jusqu’à 1625 grammes. Dans la nature, cet oiseau à une durée de vie en moyenne de 15 ans.

La bernache à cou roux a un plumage facilement reconnaissable, composé de trois couleurs : le corps et le derrière du cou sont noirs tandis que les joues et le cou sont roux avec un liseré blanc. Il est difficile de différencier le mâle et la femelle car ils ont le même plumage mais le mâle est malgré tout un peu grand que la femelle.

La bernache à cou roux est très grégaire, c’est-à-dire qu’elle vit en groupe et elle est monogame. La femelle couve seule les œufs, mais le mâle ne reste jamais trop loin pour la défendre d’éventuelles attaques. La femelle peut s’absenter quelques heures du nid pour aller se nourrir. Le couple s’occupe des jeunes pendant 3 ou 4 ans, l’âge de leur maturité sexuelle.

Où habite-elle ?

La bernache à cou roux niche dans la toundra du nord de la Sibérie. On la trouve alors près de l’eau sur les rives herbeuses. Elle hiverne dans les steppes du sud-est de l’Europe, au bord de la mer Noire, de la mer Caspienne et de la mer d’Aral. En hiver c’est surtout au bord des lacs, des réservoirs et des marais qu’on la rencontre. En hivernage elle s’écarte beaucoup plus des zones aquatiques.

Alimentation

La bernache à cou roux se nourrit surtout d’herbes qu’elle broute à terre. Elle se nourrit également de graines, de tubercules, de germes de céréales et quelques fois même de plantes aquatiques.

Le saviez-vous ?

Quel est son statut de conservation ?

La bernache à cou roux est classée VULNERABLE sur la liste rouge de l’IUCN. Elle a subit un déclin de 56% au cours de ces dernières années

 

Statut de conservation d’une espèce : Indicateur permettant d’évaluer l’ampleur du risque d’extinction de l’espèce à un instant donné.

Une espèce classée « en danger critique d’extinction » est plus menacée de disparition qu’une espèce de statut « vulnérable ».

UICN : Union Internationale pour la Conservation de la Nature

 

Quelles menaces pèsent sur la population de Bernaches à cou roux ?

L’espèce est considérée aujourd’hui en danger d’extinction de par son constant déclin. Les principales menaces qui pèsent sur les Bernaches à cou roux sont :

Quelles sont les actions de conservation pour la protéger ?

  1. Programme de conservation dans les parcs zoologiques, ex situ:

Reproduction dans le cadre d’un plan d’élevage européen pour maintenir une population captive en parc animalier = EEP

  1. Programme de conservation sur le terrain, in situ,

 

Que fait le Parc de Clères pour la bernache à cou roux ?

Programme de reproduction :

Le Parc de Clères participe au programme d’élevage européen (EEP) afin de sauvegarder l’espèce. Vous pouvez observer nos 7 bernaches à cou roux adultes en face du château. Cette année, un des couples de bernaches à cou roux que nous avons, à donné naissance à deux jeunes.

 

Sensibilisation du public :

Les populations captives des parcs zoologiques sont une source de sensibilisation à la protection des bernaches à cou roux et d’éducation environnementale majeure. Pour mieux protéger cette espèce il est impératif de la faire connaître au grand public.

Et vous que pourriez-vous faire pour aider la bernache à cou roux?

Vous pouvez venir les observer au Parc de Clères !

 


Le défi de la semaine :

dessine ta propre bernache!

Défi Bernache à cou roux

 

[LE SAVIEZ-VOUS ?] Des ruines sont visibles au Parc de Clères !

 

Les ruines que l’on voit aujourd’hui ne sont sans doute pas d’origine mais un peu reconstruites par Hector de Béarn lorsqu’il a créé le parc. En effet, il voulait détruire ces ruines mais les érudits locaux l’ont convaincu de les laisser car elles faisaient partie du patrimoine du village. On ne sait pas à quoi elles correspondent exactement, ni de quelle période elles datent. Sans doute entre le 12ème et le 13ème siècle.

Un jour peut-être le mystère sera résolu !

Du 1er août au 11 octobre, le parc animalier et botanique situé en Seine-Maritime accueille la photographe Audrey Gendrin pour une exposition en plein air intitulée « Féérie au jardin». Zoom sur l’infiniment délicat

Tout d’abord programmée au printemps, cette exposition d’une trentaine d’images réalisées dans les jardins du parc prendra forme au coeur de l’été, samedi 1er aout. « Féérie au jardin, rêverie photographique d’Audrey Gendrin», plonge le visiteur dans le regard de la photographe originaire de Lille, installée dans le pays de Caux.

Une fée de la photo

Cheveux azur et allure de baroudeuse, Audrey Gendrin, photographe du petit et de l’émerveillement a, durant un an, observé dans les moindres détails les recoins du parc animalier et botanique de Clères . Son œil aiguisé et son goût pour l’infiniment joli nous permet de découvrir un monde de poésie.  L’exposition constituée d’une trentaine de photo nous emmène d’un univers à l’autre dans les jardins du parc de Clères. C’est en découvrant les clichés proposés que le parc de Clères avait imaginé cette thématique féérique pour l’année 2020.

photo Audrey Gendrin
Un parcours photographique en extérieur

L’exposition se tiendra dans les jardins du Parc de Clères au gré du parcours de visite. Présentée ainsi, l’exposition permet de respecter des règles de distanciation sociale nécessaires en cette période de risque sanitaire, ainsi que la surprise de se retrouver face à un mystérieux insecte au détour d’un chemin.

Qui est Audrey Gendrin?

Je m’appelle Audrey Gendrin, j’ai 38 ans et on peut dire que je suis née avec un appareil photo dans les mains. J’ai appris les bases de la photographie avec un reflex argentique avec mon père puis en autodidacte avec un reflex numérique.

D’abord passe-temps permettant d’assouvir mes curiosités, la photographie devient très vite pour moi une passion. De fait, toutes mes sorties sont devenues de bonnes occasions pour prendre en photo le monde qui m’entoure, en privilégiant toujours les prises sur le vif. J’aime offrir aux visiteurs mon regard atypique sur des sujets variés en laissant mon inspiration et ma curiosité me guider. Le Parc de Clères est une source d’inspiration très grande pour moi, il invite le visiteur à se poser, à rêver, à observer.
J’ai donc voulu mettre en lumière toute la féérie de ce parc avec les animaux et les plantes habitant cet espace hors du temps. Je suis très exigeante envers moi-même et me remets continuellement en question sur mon travail. De ce fait, je ne me repose jamais sur mes lauriers et je suis en perpétuelle évolution.

J’ai réussi petit à petit à constituer autour de moi un monde qui éveille à la curiosité et pourquoi pas à la réflexion, mon univers est un véritable cabinet de curiosités !

 

Exposition photographique du 1er août au 11 octobre 2020, (accessible tous les jours)
au Parc de Clères, avenue du Parc à Clères.

Pour en savoir plus sur Audrey Gendrin : https://latypix.myportfolio.com/home